En tant qu’acteurs et actrices au service des défis écologiques, nous sommes confrontés à des manifestations croissantes d’éco-dissociation (déni, paralysie, confusion, rejet…) et d’éco-anxiété (fortes émotions de tristesse, colère, désespoir…) chez nos publics adultes ou adolescents.
Cette première formation propose d’éclairer ce qui se joue en chacun de nous, lorsque nous sommes confrontés à la réalité aiguë de la crise environnementale. Elle invite à mieux comprendre ces réactions saines et légitimes, pour apprendre à générer de nouveaux contextes d’accompagnement favorables à l’éco-résilience, terreau vivant nécessaire au passage à l’action et à l’engagement social.
Objectifs
- Repérer les concepts clefs de neurobiologie et de psychologie qui éclairent les situations d’éco-anxiété
- Identifier les impacts de la crise écologique aiguë actuelle sur la capacité des publics à rester en contact avec des sujets environnementaux anxiogènes
- Repérer comment ces concepts invitent à renouveler la posture et les pratiques professionnelles, en en faisant soi-même l’expérience dans le cadre réflexif de la formation.
Contenus clés abordés
- Notions de psychologie sur les différents biais cognitifs et émotionnels.
- Avantages et limites de l’apport de connaissance dans des situations d’éco-anxiété.
- Notions de neurobiologie sur le phénomène de dissociation structurelle, étendu au concept d’ « éco-dissociation » et d’ « éco-résilience ».
- Apports clés de la théorie polyvagale, issue des neurosciences, qui permet de comprendre l’impact des stress chroniques et des traumas sur nos capacités et nos comportements.
- Outils concrets pour intégrer la théorie polyvagale de façon transversale dans ses pratiques.




